phrases
Si tu m’entends, touche ton cœur
Parfois on gagne
Des fois je suis tellement découragée
As-tu senti parfois que rien ne finissait ?
Il faut prendre les choses comme elles viennent
Sur chacune des histoires passe sans doute le souffle des choses inexorablement perdues,
C'est peut-être parce qu'il y a cette lourde charge et immense tristesse
Il se passe une merde par jour
Je vais de mieux en mieux, dans l'acceptation de ma nouvelle solitude,
Elle se mordit les lèvres, rassembla ses forces contre l'assaut des larmes qu'elle sentait monter, serrer sa gorge, gonfler ses yeux, et ne se risqua pas à parler
You must believe in spring
04.02.2026. Maitresse de la classe CM1-2 de l'école des Lilas, comptine pour faire baisser le volume des enfants
03.02.2026. Marie, en parlant de l'émission "Et parfois, on gagne", discussion avec Monique qui parlait de la "Résistance affective" de Chowra Makaremi, à l'atelier de l'Isina
02.02.2026. Christine
01.02.2026. Alain Bashung, Immortels, texte écrit pour Chris par le monsieur punk, exposition "Vivre pour chaque instant…" au café associatif Entre temps
31.01.2026. The Middle Man, Bent Hamer sur Arte, soir avec mauvais temps, après l'agacement, c'est un "presque" mauvais choix. Mais est-il vraiment "happy-end" ?
30.01.2026. Osvaldo Soriano dans Les dernières nouvelles du sud de Luis Sepúlveda, lecture par Christine Serres de la Cie Groupe 18, au Tam Tam Théâtre, Pau
29.01.2026. Tiendra/tiendra pas - est-ce que je peux imposer ma marginalité à mon enfant ?, Les Pieds sur terre, "PMA hors la loi"
28.01.2026. Mon amie A.S. au téléphone
27.01.2026. Vœux et nouvelles
26.01.2026. Colette, Le blé en herbe, édition J'ai lu, p.104
25.01.2026. Bill Evans, You must believe in spring, au retour de la promenade sous la pluie, dans le parc du château, hiver, les arbres nus, vivent la mort, dimanche après-midi.

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