phrases
J’étais sur un petit nuage
Tu vis dans quel monde, toi ?
Ça me serre le cœur
C'est mon cœur
C'est moi
Ne sois pas trop triste pour moi
On est en train de semer des graines
J’agis
Il faut continuer à kiffer la life
Nous faisons un constat d’échec
C’est ironique, bien sûr
Tu sens pas comme si on commence à tomber, là, un peu ?
Ça me désespère
Restez tranquille aujourd’hui et demain
Il n’était pas possible de rester sans rien faire
Plus je me souviens, plus je souffre
Je pensais bien faire
On s’en sort plutôt bien, non ?
Je ne suis pas sortie de la ronce
J’avais la tête sous l’eau
Je suis en mode de méga-stress
Je ne sais pas quoi faire
Puis tout se figea dans une attente muette
The truth is, no one of us can be free until everybody is free
We can also dream
In this way, our individual actes of protest and resistance felt meaningful, helping us not to fade away in solitary rebellion
My crying is older than me
In fact, it is beautiful here
Je n’ai pas envie de vivre la même chose
I already forgot
Le temps est un bateau
Je fais de mon mieux mais c’est pas terrible
I was a bit irritated
Yon don’t need to take all the opportunities
C’est authentique
C’est de l’arnaque
C’est de la torture
The situation is not good
On a toujours besoin d’un plus petit que soi
Je ne voulais pas courir
Juste pour te dire que je ne t’ai pas oublié
Un montgolfière se réveille à l’aube
Je suis écarlate
Je divague un peu
Elle a pris des bleus, mon âme
Oh, ça va, ne faites pas votre chochotte
J’ai choisi le chemin plus doux que l’autre
Voler les étoiles de mon cœur de pivoine
Il m’a fallu danser la java des terriens
Vous êtes hyper tendue
Comme d’habitude enfin je vais vivre
Quand on parle des larmes, il ne faut pas oublier les roses
L’amour est gentil
Le crépuscule est grandiose
But it’s hard to pick a favorite
Une montgolfière se réveille à l’aube
Merci pour toute ta délicatesse
Ça tombe magnifiquement bien
Je ne saisis pas immédiatement la signification exacte de ce naufrage
C’est presque de la propagande
Tu ne guéris pas en obtenant des réponses de l’autre
Restez connectée avec vous-même
Sleep in peace when day is done, that’s what I mean
Et pourtant cela diffuse une sorte de lumière
Chaque fois, je suis “in love”
Tu crois que c’est hormonal ?
Je ressens de nouveau de la joie
Continue
Être en équilibre, comme respirer, grandir, marcher, penser, comme toutes les fonctions du corps humain en somme, est un état dont on en prend conscience que lorsqu’apparaît un dérèglement dans le système
C’est injuste
There is no win and no fail
J’en chie
Est-ce qu’on veut de ce futur éclaté au sol ?
Wet eyes burn height
Son cœur bat de moins en moins lentement, sa respiration s’accélère
Vous savez comment ça se passe
Je ne suis pas quelqu’un d’émotif
J’ai beaucoup pris sur moi
L’impossible est en cours
L’heure est venue
On n’est pas en retard
J’attendrai tranquillement
Toute la vie est la quête d’un régime équilibre qui n’existe pas
Qui cherche trouve toujours
Il n’y a jamais trop de beauté
Courage, on en a
Soyez attentifs
Malgré mon absentéisme,
C’est comme si on était suspendu dans le temps
Avec cette belle journée qui s’annonce,
Colle ton oreille contre mon tronc et écoute mon cœur battre
Tu connais la signification de “canopée ?”
La première intuition est souvent la meilleure
Est-ce que c’est un signe ?
Une raison de plus, alors,
On a été là
Va où le vent nous mène
C’est comme si je ne peux pas ne pas le faire
Je ne trouve pas le mot exacte mais,
Un verbe peut aussi être un mot chéri ?
The procrastination is terrible
Parce que je me dis que ça peut être bien ?
Moi je sous-kiffe le futur
Je broyais du noir hier soir
L’avenir est à nous
C’est ma nouvelle devise
Il voulait écrire “aimer” puis, “amour”
C’est un état que je recherche dans ma vie
Il faut un rite et ainsi tout recommencer
C’est un geste, une tentative d’inscrire…le plus fragile
Viens avec ton sourire
Oh, comment te faire entendre les échos de ma plus belle saison ?
Je ne m’affole pas avec le temps
Alors que là, clairement, ce serait amplement mérité
Pourquoi tu me fais ça ?
C’est dégueulasse
Mais ce détour n’est pas un renoncement
Il faut être positif
Ce n’est que l’apparence ?
Il faut s’y mettre, go, go, go !
C’est un problème de déontologie
C’est une horreur
Ça t’arrive de penser à autre chose que toi-même
Je pars en désert
Maintenant j’ai grandi
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve
Peut-être on est tous neuro-atypiques
Quand on se rapproche de quelque chose,
Ça m’effraie
Je n’arrive pas
Je fonce comme un autiste
C’est gentil
Entre rêve et éveil,
C’est vieux comme le monde
C’est un geste purement poétique
Ma déception commence à conjuguer avec l’idée de renoncement
On gère de mieux en mieux
C’est une question de la vie et la mort, en fait
Inside, my heart is breaking
Tu ne peux pas faire le choix par facilité
Le temps sera en ta faveur
C’est rare qu’on parle de l’ennui ouvertement
Les pauses seraient donc plus longues,
S’il vous plaît, faite-vous légers
Quand le feu est fort, ça brûle tout
Tu auras d'autres chocs
Pourquoi cette peur, pourquoi te cacher ainsi le visage ?
Je n'ai plus de temps ni d'espace pour réfléchir
Il faut être patiente
Les animaux n’ont pas de culpabilité, c’est super
Je trouve que tu as une bonne mine
Dans un monde au bout de la chute, qu'est-ce qui nous tient encore debout ?
Et finalement, dans sa chute courbe et imperceptible, le soleil plongea et passa d’un blanc éclatant à un écarlate foncé sans rayons et sans chaleur,
Parce que l’amour ne suffit pas
Ça a été une grosse claque pour moi
Les vies se répètent à l’infini jusqu’à la maigreur atomique
Je ne peux pas te demander plus que tu peux
C’est mieux que ça s’arrête
How strange the change from major to minor
Y a de quoi devenir dingue
Je ne veux plus batailler
Chacun a ses propres limites
Day to day, hour to hour
Y a-t-il la mondre chance ?
C’est mon chemin de croix
Tout ça, s’écroule
Elle a souffert la nuit seule, chose atroce
Il faut finir la course
Finalement, on est seul face à tout ça
Ça va, tranquille ?
C’est une tâche fastidieuse, propice au rêve
Ne laissez personne entraver votre chemin
C'est une lutte contre l'effacement
Mais ce qui rend l'effort pénible, ce n'est pas le danger mais l'interminable répétition
Il faut que je me ressaisisse
Je suis trop perfectionniste
Je refuse de transformer ma souffrance en une espèce de secret commercial
Demeure jusque tard au sein de la nuit
Écoute, comprends, retiens
Il fait noir, ce n'est pas encore la nuit
Accorde-moi un moment
Si tu m’entends, touche ton cœur
Et parfois on gagne
Des fois je suis tellement découragée
As-tu senti parfois que rien ne finissait ?
Il faut prendre les choses comme elles viennent
Sur chacune des histoires passe sans doute le souffle des choses inexorablement perdues,
C'est peut-être parce qu'il y a cette lourde charge et immense tristesse
Il se passe une merde par jour
Je vais de mieux en mieux, dans l'acceptation de ma nouvelle solitude,
Elle se mordit les lèvres, rassembla ses forces contre l'assaut des larmes qu'elle sentait monter, serrer sa gorge, gonfler ses yeux, et ne se risqua pas à parler
You must believe in spring
04.08.2026. Juliette, ses nouvelles, texto il y a quelques jours en réponse à mes nouvelles avec la photo avec le kimono teinture végétale en mode de Ninja
03.08.2026. Toi en regardant mon écriture sur des petits morceaux de papier, “ânes”, “J’ai vu un arc-en-ciel”, “doute”, “visages solitaires”, avec affection
02.08.2026. Phrase enlevée de mon poème “Future anachronique” en cours de préparation pour la performance au Futuroscope à Gayan
01.08.2026. Anne Sylvestre, Une sorcière comme les autres
31.07.2026. En parlant du nouveau-né du vieux robinier, soirée dans le petit jardin caché en floraison, l'avenue de la résistance
30.07.2026. Après petit-déjeuner
29.07.2026. Catherine, à Villa Pampa
28.07.2026. Bouton de soutien à cliquer dans le newsletter de Greenpeace France du 25 juillet, “Action, compteur, ressources pédagogiques et tambouille”
27.07.2026. Face au menace d’un management plus serré à venir, même si tu n’as même pas de compte Linkedin et es devenu has-been
26.07.2026. “Nous faisons un constat d’échec de la politique menée ces dernières années pour assurer la disponibilité des Canadair”, Eric Durand, secrétaire général adjoint du Syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile, article du Monde
25.07.2026. Fred Dechamps, visite guidée de l’exposition “Futuroscope” dans ses écuries, Gayan, en fin d’après-midi
24.07.2026. Brigitte Fontaine & Areski, “C’est normal”, chanson épouvantablement prémonitoire de cet été
23.07.2026. Catherine au téléphone, en parlant de la ruée vers les climatiseurs au Leroy Merlin
22.07.2026. M. Sétier, ostéo, après avoir remis toutes mes articulations malmenées durant ces dernières années
21.07.2026. Titre de l’entretien avec Véronique Cabut, série “Héritières de la BD”, Le Monde
20.07.2026. Témoignage de Suneo Tsuboi, “Bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki : le combat des “hibakusha” contre l’oubli, Le Monde
19.07.2026. Après avoir nettoyé le sol avec White Spirit
18.07.2026. Petit bilan des 4 derniers jours sans frigo
17.07.2026. Anne-So, son état actuel
16.07.2026. Jess, son état de ces derniers temps
15.07.2026. Au petit déjeuner du jour de départ
14.07.2026. Exaspéré de la situation, avant d’annuler la réservation du train vers 23h23
13.07.2026. Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, dans le train extrêmement lent de Deutch Bahn de retour de Berlin à Paris
12.07.2026. Vague souvenir de la phrase affichée dans la chambre de Cathl, phrase de Maya Angelou
11.07.2026. Une amie de Hausprojekt, en parlant du voyage au sud de France, au café du coin de Neukölln
10.07.2026. Gabriele Stötzer, exposition “Dabei sein und night schweigen (Être présent et ne pas se taire)”, Gropius Bau, Berlin
09.07.2026. Enne Haehnle, installation de la phrase en néo à Hamburger Museum, Berlin
08.07.2026. Cathl, rdv à Potsdamer Platz
07.07.2026. Sabaline, en parlant de son appréhension au téléphone
06.07.2026. Matthias, amnésique, après la visite très décevant du Musée virtuel “Back in time” à Prague
05.07.2026. Brigitte Fontaine, Le Goudron, avec une omelette de Matthias au petit déjeuner dans un appartement à Prague
04.07.2026. Toi, en scrutant mes humeurs
03.07.2026. Matthias, légèrement irrité par le regard intense de David le charmeur
02.07.2026. Matthias, philosophe
01.07.2026. Weinhaus Sittl, restaurant typiquement autrichien recommandé par Bernard
30.06.2026. Après la visite de la Grande Synagogue de Budapest
29.06.2026. Après ton rapide passage dans le sauna de 90°C, Szecheny Thermal Spa, Budapest
28.06.2026. Jeune chauffeur de l’aéroport de Budapest, en parlant de la situation de son pays
27.06.2026. Marc, Dampleux
26.06.2026. Entre la Gare Montparnasse et la Gare du Nord
25.06.2026. Véro, pour un atelier d’intervention en juillet
24.06.2026. “Les mots rêveurs” d’un enfant de CHP, atelier au Bel Ordinaire
23.06.2026. Marie, son état caniculaire
22.06.2026. Marie, son état caniculaire
21.06.2026. Emma dans Haut les cœurs ! de Sólveig Anspach
20.06.2026. Marthe (Claude Gensac) à Lucie (Karin Viard), dans Lulu femme nue de Sólveig Anspach
19.06.2026. Flo, en parlant du choix entre le déni et l’acceptation, avant que la chaleur n’arrive, au café de Pau
18.06.2026. “Les mots rêveurs” de Chloé de l’association Entre temps, une après-midi où il a fait très chaud, elle m’a prêté son éventail, au Bel Ordinaire
17.06.2026. Brigitte Fontaine, Genre humain
16.06.2026. Infirmière, avant la prise de sans pour une greffe osseuse dentaire
15.06.2026. Claude François, Comme d’habitude
14.06.2026. La voix de Jean d’Ormesson à la fin de À l’Unisson, Gala de l’Atelier Dantza
13.06.2026. TTCHVR, 64=BZH, Woawaow
12.06.2026. Poème de PM, e-mailing pour les derniers jours de Poésie fait maison
11.06.2026. Matthias, réponse à la longue liste des appartements pour le séjour de vacances d’été à Vienne
10.06.2026. Texte d’un enfant de Colibris du CHP de Pau, atelier créatif “Les mots rêveurs” au Bel Ordinaire
09.06.2026. Fabienne, ancienne coiffeuse et adhérente enthousiaste de Lézarts
08.06.2026. Marion, réponse à Misha dans le groupe OVS Woawaow
07.06.2026. Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, p.36
06.06.2026. En écoutant le texte d’un poète lors de l’inauguration de la place en centre ville
05.06.2026. Phrase piquée sur Instagram
04.06.2026. Caroline, psy, à la fin de la séance de la fin des séances
03.06.2026. Nina Simone, Feeling good
02.06.2026. Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres, p.14
01.06.2026. Henri, en parlant de la chanteuse du deuxième groupe “Les Croisières dolori”, Le W bar
31.05.2026. En scrutant mes mauvais humeurs
30.05.2026. Marie, sortant doucement et lentement de sa depression
29.05.2026. Sacha, m’encourageant, chez Laurette
28.05.2026. Affichette chez l’osteo à Lescar
27.05.2026. Te défendant et refusant mes reproches
26.05.2026. Immaculate Heart Collège Art Departement Rules, affichette sérigraphie, vue chez l’Isina
25.05.2026. Perrine, après la barre au sol
24.05.2026. Question posée par Radial Kitten [queer noisepunk meow], texte lu au lendemain du concert à Woawaow
23.05.2026. Extrait de “Caramel” de Zoé Philibert, lecture d’Emilien Alquier, lors du dévernissais de l’exposition “FAIRE AVEC” de Ninon Banik, à Omnibus, Tarbes
22.05.2026. L’Hiver fantomatique du Petit fer-à-cheval, chapitre “Ressurection”, p.15, La Hulotte n˚118
21.05.2026. Dr. Navarro, dentiste, diagnostique face à ma deuxième molaire fendue en deux
20.05.2026. Ludi, qui n’a heureusement pas de symptômes de post-partum
19.05.2026. Après un petit pétage de plomb suite à un incident à la pompe en Espagne, au retour de l’aéroport de Saint-Sébastien
18.05.2026. Une des phrases écrites sur l’ardoise en haut du bar de l’Estive à Laruns, “L’Urgent est fait, l’impossible est en cours. Pour les miracles, prévoir 1 délai !”
17.05.2026. Évangile de Saint Jean, 17,1-11, messe avec toute ma famille à l’Église Saint-Martin de Pau
16.05.2026. Avant d’aller au Domaine Mont-Riant pour rejoindre ma famille
15.05.2026. Après la location du minibus pour 9 personnes au Leclerc Location
14.05.2026. “Patricia Highsmith, la reine de l’angoisse”, “Toute une vie” de la France Culture, citation vue sur Instagram et sauvegardé en capture d’écran
13.05.2026. Jacques Rancière, Le maître ignorant, p. 58, citation retrouvée grâce à la lettre de motivation à l’IsdaT
12.05.2026. Vincent, en parlant des couleurs de la teinture végétale, Isina
11.05.2026. Un monsieur de la Banque alimentaire de Billère, matin, en marchant vers le Bel Ordinaire
10.05.2026. E-mail de Anne-Marie du bureau de Lézarts pour l’organisation de la fin d’année
09.05.2026. Texto à Sabaline
08.05.2026. Je ne sais plus qui, dans quel contexte. Peut-être c’était en parlant encore une fois de “notre histoire”…
07.05.2026. Sophie de l’Espace Jéliote, réponse à mon mail sur le budget de l’atelier “Silhouette pas si bêtes”
06.05.2026. Un matin comme les autres, après le petit-déjeuner
05.05.2026. Atelier “Les mots rêveurs” avec les 3èmes, Le Bel Ordinaire
04.05.2026. Échange de texto par rapport à la première version de plaque de Villa Pampa
03.05.2026. En regardant le ragondin apparu après la pluie mangeant des roses du jardin collectif de notre immeuble
02.05.2026. Marion, en parlant de l’anniv de Jess
01.05.2026. Dorian, après la manif du 1er mai
30.04.2026. Titre du documentaire réalisé à Maurepas, e-mailing de l’association Zéro de conduite
29.04.2026. Après avoir reçu la sculpture africaine en forme d’un bébé ayant le pouvoir de fertilité, cadeau de Junghee
28.04.2026. Vincent, en parlant de son ressenti (le mot serait peut-être “envie”) sur mon pantalon Kenzo au motif de fleurs offert par Monique, Isina
27.04.2026. Atelier “Les mots rêveurs” avec les CM2, Le Bel Ordinaire
26.04.2026. Mick, en parlant de mauvais habitude et de la culpabilité, repas de familles chez Okjoo
25.04.2026. Après avoir apris le cancer de Marie-Jo, ma réflexion sur le projet d'enfant, encore une fois ébranlée
24.04.2026. Toi qui veux être dans le sur-kiffe, “Laisse moi kiffer !”
23.04.2026. Ta petite dépression passagère
22.04.2026. Catherine, quand elle a entendu que “Pampa est une terre fertile.”, rendez-vous café improvisé, marché bio de Billère
21.04.2026. Copain de Vincent, en me montrant une petite tortue et un petit vélo brodés sur sa banane jaune fabriquée à la main par Vincent dont le surnom est Naï, broderie qu’il venait de faire avec la super nouvelle machine à coudre de Vincent, atelier Isina, mardi soir
20.04.2026. “Aimour”, faute d’orthographe d’un enfant participant à l’atelier précédent “Les mots rêveurs”, le Bel Ordinaire, après-midi avec les adultes de Amiez
19.04.2026. Au petit déjeuner, en parlant des enfants et leur énergie débordante
18.04.2026. Extrait d’un texte de Bruno Almosnino, écrit sur le mur, dévernissage de l’exposition “Refaire famille” de Alexandra Pouget et Bruno Almosnino, Omnibus, Tarbes
17.04.2026. Hélène Cixous, “Le Bon plaisir”, France Culture, note dans mon petit carnet pour le projet “Printemps à Pampa”
16.04.2026. Catherine, invitation pour une soirée chez elle, refusant la tarte aux fraises de la boulangerie de la Foire
15.04.2026. Ma phrase composé avec collage, pour la vidéo “Atelier créatif à la maison - Les mots rêveurs” du Bel Ordinaire
14.04.2026. Catherine, maîtresse de la Villa Pampa, au téléphone, à la fin de l’appel au sujet des cimaises à installer dans la salle en bas de la Villa Pampa
13.04.2026. Mathilde, s’indignant de la médiatisation de la relation entre Jordan Bardella et MCBDS (Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles”, WhatsApp groupe d’amis Royal Rayol
12.04.2026. Dispute de dimanche après-midi
11.04.2026. Isabelle, Lézarts, en parlant du cancer découvert de Marie-Jo à l’année de sa retraite
10.04.2026. Texte de Marc Bélit, brochure de l’exposition de Stéphane Duroy, La vie à hauteur d’homme, exposition que je n’ai pas pu voir, Le Parvis Espace Culturel E.Leclerc, Pau, suite de la phrase : il est une manière d’élargir encore son investigation du réel.
09.04.2026. Une mamie participant à l’atelier créatif “Faites de beaux-rêves”, en me quittant avec ses petits enfants et son marie qui avait fait un poème avec le mot “loveuse”, BO, après-midi
08.04.2026. Antoine, Cumamovi, en parlant de mon attitude “zen” pendant le montage puisque je n’ai pas encore envie de casser l’ordinateur
07.04.2026. Matin, toi en essayant de te motiver, phrase commençant par “Dans la vie”
06.04.2026. Au retour de la balade en vélo à Gan, dans la cuisine, en parlant de nos métiers et les “mauvais coups” entre collègues
05.04.2026. Après ton cri strident à 23h
04.04.2026. Henri, après quelques verres, chez Laurette
03.04.2026. Sabaline, en parlant de sa destination des vacances de Pacques
02.04.2026. Enfant en CP qui avait participé à mon atelier “Hop, pop-up !” à l’année dernière, recroisé au spectacle “Globule” de la Cie le Clan des songes, spectacle de l’Espace Jéliote, salle Béziat à Eysus
01.04.2026. Georgette Power, Fleuve Alpha, vidéo dans l’exposition “La barrière de la langue”, le Bel Ordinaire
31.03.2026. Juliette, en utilisant encore une fois son mot chéri d’en ce moment : “neuro-atypique”
30.03.2026. Victoria, au rendez-vous petit-déjeuner d’anniversaire au Pixel Art Café, 28 bvd des Pyrénées
29.03.2026. Quitterie, extrait de son invitation à son anniversaire de 39 ans
28.03.2026. Léo, décidé de parler de son état avant burn-out
27.03.2026. Sun-ha, en parlant de sa lutte pour continuer son restaurant malgré l’épuisement
26.03.2026. Blague pendant le repas de midi avec les copines coréennes
25.03.2026. Extrait de la page consacrée à l’exposition “La barrière de la langue” de Geörgette Power au Bel Ordinaire
24.03.2026. Marie, en parlant d’une éventuelle annulation du projet après l’élection municipale
23.03.2026. Qui a volé les U des enseignes de Pau ?, “Les Pieds sur terre”, France Culture
22.03.2026. Promenade dominicale au bord du Gave
21.03.2026. Toi, en préparant le repas du soir pour les invités
20.03.2026. Christine, chez Laurette, vers minuit
19.03.2026. Queen, The Show must go on, dans le vestiaire de la piscine AquoLons
18.03.2026. Après une soirée d’anniversaire de lourde d’ambiance
17.03.2026. Marie, en parlant de la durée de séchage de l’indigo, à l’atelier Isina
16.03.2026. Corinne M., en parlant de la sincérité du discours artistique, après la journée d’études à l’ÉSAD des Pyrénées
15.03.2026. Samuel Beckett, Texte pour rien, 1950
14.03.2026. Anne Sylvestre, Une sorcière comme les autres, “S’il vous plaît” chantonné en demandant à mes élèves adultes de se taire, lors du cours à thème “Croqui, modèle vivant” à Lézarts
13.03.2026. Monique, cité par toi au petit-déjeuner en parlant de la volonté qui permet de faire oublier des contraintes, des empêchements...
12.03.2026. Nicole, coiffeuse en déplacement, en parlant du vieillissement
11.03.2026. Erlkönig (Le Roi des Aulnes), Johann Wolfgang von Gœth, 1861, traduction de Jacques Porchat, dans la présentation du spectacle "Nocturne (parade)" de Cie Non Nova - Phia Ménard, programmation 2026-27 de l'Espace Jéliote
10.03.2026. Arnaud Gilles, ancien prote-parole du WWF, actuellement devenu matelot pour vivre "écologie plus radicale et plus humble", série du Monde "Engagés comme jamais" (4/7), article de ce matin, lu avec le chat sur mes genoux
09.03.2026. Véronique Lamare, dans le film de Camille Auburtin, présenté dans le cadre de Dialogues #5, à l'ÉSAD Pyrénées
08.03.2026. En regardant ensemble notre chat Bingsoo, au lit tranquille toutes la journée
07.03.2026. David, au vernissage de l’expo de Trois Francs “L’Isolation à 1 euros”, Woawaow
06.03.2026. Présentation du spectacle "L'Homme de boue" de la Cie Le Jardin des Délices
05.03.2026. Josephe Conrad, Au cœur des ténèbres, p. 9, Éditions Autrement Littératures
04.03.2026. Dernière page d’une brochure “Se préparer à la parentalité adoptive ?”, distribuée à la fin de la réunion d’information sur l’adoption
03.03.2026. Marie, en parlant de l’aspect volume de l’impression sur tissu, à l’atelier de l’Isina
02.03.2026. Tzara, L’Homme approximatif, in L’Action Restreinte L’art moderne selon Mallarmé, Jean-François Chevrier, éd. Hazan
01.03.2026. Réponse à ma question “Es-tu déçu de moi ?”
28.02.2026. Agnès, en parlant de la décision
27.02.2026. Everytime we say goodbye, Cole Porter, hier soir toi et moi à l’écoute de la version “Chet” remplie de beauté, ton visage d’enfant, mes larmes brusques, ce matin en version Ella Fitzgerald
26.02.2026. Le Poinçonneur des Lilas, Serge Gainsbourg, peut-être sa meilleure chanson selon toi
25.02.2026. Sophie, quelques larmes aux yeux, en parlant de son départ en juin, réunion pour la saison 2026-27, Jéliote
24.02.2026. Caroline B, psy
23.02.2026. The Doors, Break on through (to the other side), FIP radio, matin de la rentrée
22.02.2026. Virginia Woolf, Le quatuor à cordes, p. 13, édition folio
21.02.2026. En te dirigeant vers le cimetière de Dampleux
20.02.2026. Un habitant de Saintes, Charente-Maritime, en parlant des inondations
19.02.2026. Roland Barathes, Journal de deuil, exposition “Trésors et secrets d’écriture. Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, du Moyen Âge à nos jours”, à la Cité internationale de la langue française Château de Villers-Cottrêts
18.02.2026. Rasta Rockett, film de Jon Turteltaub, chez Chanthari avec la famille de Thi-Huê et J.Seb.
17.02.2026. Chanthari, en parlant du deuil, de la peur et de la vie
16.02.2026. Jamila, message vocale
15.02.2026. Christophe Bataille, Annam, p. 58, édition Points
14.02.2026. Les Voyages de Tereza, film de Gabriel Mascaro
13.02.2026. Hélène Cixous en 1987, citée dans "Répare les morts, écrire les vivants" du Book Club, France Culture
12.02.2026. Hannah Arendt, chapitre 3 "Le travail" de la Condition de l'Homme Moderne (1958), traduction par G. Fradier, "Arendt et Marx : le travail, la souffrance sociale et politique", série "Hannah Arendt, la liberté de philosopher", France Culture
11.02.2026. En voulant te débarrasser de la gravité terrestre
10.02.2026. Un-e adolescent-e de la clinique FSEF lors de l'atelier "Drôles d'animaux" au Bel Ordinaire
09.02.2026. Philippe, un des victimes des abus physiques et sexuels dans les établissements catholiques du réseau Lassalliens, contraintes de signer des clauses de confidentialité pour être indemnisées
08.02.2026. H.D.Thoreau, Journal, carte postale pour Dooly
07.02.2026. Le Gâteau du Président, film de Hasan Hadi
06.02.2026. À pied d'œuvre, film de Valérie Donzelli
05.02.2026. Colette, Le blé en herbe, édition J'ai lu, p.120
04.02.2026. Maitresse de la classe CM1-2 de l'école des Lilas, comptine pour calmer les enfants
03.02.2026. Marie L., en parlant de l'émission "Et parfois, on gagne", discussion avec Monique qui parlait de la "Résistance affective" de Chowra Makaremi, à l'atelier de l'Isina
02.02.2026. Christine, texto
01.02.2026. Alain Bashung, Immortels, texte écrit pour Chris par le "monsieur punk", exposition "Vivre pour chaque instant…" au café associatif "Entre temps"
31.01.2026. The Middle Man, film de Bent Hamer sur Arte, soir avec mauvais temps, après l'agacement, c'est un "presque" mauvais choix. "Happy-end" ?
30.01.2026. Osvaldo Soriano dans Les dernières nouvelles du sud de Luis Sepúlveda, lecture par Christine Serres de la Cie Groupe 18, au Tam Tam Théâtre, Pau
29.01.2026. Lisa, Tiendra/tiendra pas - est-ce que je peux imposer ma marginalité à mon enfant ?, Les Pieds sur terre, "PMA hors la loi"- épisode 4, France Culture
28.01.2026. Mon amie A.S. au téléphone
27.01.2026. Vœux et nouvelles
26.01.2026. Colette, Le blé en herbe, édition J'ai lu, p.104
25.01.2026. Bill Evans, You must believe in spring, au retour de la promenade sous la pluie, dans le parc du château, hiver, les arbres nus vivent la mort, dimanche après-midi

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